Je me suis intéressée à la diététique pratiquement au même moment que j’ai découvert le Yoga. J’ai suivi pendant plusieurs années des cours de cuisine diététique auprès de Brigitte Mercier-Fichaux, une diététicienne qui s’est très tôt intéressée à une autre façon de se nourrir et de prendre soin de son alimentation, notamment en utilisant des produits de l’agriculture biologique, en s’appuyant notamment sur les travaux du Docteur Catherine Kousmine, du Pr Henri Joyeux et du  Pr Jean Seignalet :

Ces livres ont été une révélation pour moi qui avais été habituée depuis mon enfance à une alimentation « normale »  (dans le sens de classique, traditionnelle…), même si ma mère veillait à nous offrir une alimentation aussi savoureuse qu’équilibrée.
Petit à petit, j’ai commencé à changer mon alimentation, et j’en ai tiré assez rapidement de grands bénéfices.
Lorsque je suis entrée à l’Ecole Française de Yoga et que j’ai rencontré le Docteur Andrée Maman, j’ai découvert qu’elle avait travaillé personnellement avec Catherine Kousmine ! C’était comme si les morceaux du puzzle de ma quête pour une vie plus équilibrée et plus sereine s’assemblaient : le mariage entre le Yoga et l’alimentation ressourçante était né ! 🧘‍♂️🍓

 

Au cours de ma formation de Yoga, j’ai suivi une conférence d’Andrée Maman sur l’équilibre acido-basique. Sur ses conseils, je me suis procuré le livre du Dr Philippe-Gaston Besson, Acide-base, une dynamique vitale, que j’ai lu et dont j’ai essayé de résumer les grandes lignes.

La première chose frappante lorsqu’on étudie le phénomène de l’équilibre acido-basique, on constate que le fonctionnement de l’organisme humain est différent pendant son activité diurne et la phase nocturne.
L’opposition du jour et de la nuit, c’est l’alternance de deux polarités opposées, alternance nécessaire au bon fonctionnement et à l’équilibre de l’Univers et de l’être humain.

✦ Jour et nuit : destruction et guérison
  • Pendant la phase diurne, l’organisme travaille (il bouge, mange, dépense de l’énergie…) : il génère alors des toxines qui se stockent dans le tissu mésenchymateux. Ce tissu se transforme en une solution moins fluide qui encrasse l’organisme.
  • C’est pendant la phase nocturne que les toxines se libèrent , comme si l’organisme connaissait une mort (provisoire) au cours de la journée, suivie d’une guérison au cours de la nuit.

Semblable à une marée intérieure, on doit voir dans cette alternance le reflet, au niveau du corps physique, de l’activité des autres constituants plus subtils de l’homme.

  • Pendant le jour prédomine l’activité pensante que permet la conscience. C’est pendant cette période qu’a lieu (plus ou moins harmonieusement répartie en temps, en quantité et en qualité) la prise d’aliments permettant l’entretien du corps physique. Cette activité pensante diurne et l’apport d’aliments provoquent une acidification, fatiguent et détruisent en quelque sorte le corps physique…
    On peut dire que le corps « tombe malade » pendant le jour (ce qui correspond à une tendance à l’acidose pour le tissu mésenchymateux et à une tendance à l’alcalose pour le sang).
  • Pendant la nuit, la conscience se retire et laisse la place au sommeil et au jeûne. On peut également dire qu’au cours de cette phase le corps « se guérit » ; on assiste à une tendance à l’alcalose du tissu mésenchymateux et à l’acidose pour le sang. Il s’agit là d’une des manifestations de l’activité du corps vital – appelé encore corps éthérique – qui, tout au long de la vie, lutte contre la détérioration du corps physique.

Cette alternance de moments de mort (réelle ou symbolique) et de renaissance me rappelle la danse cosmique de Shiva qui sans cesse détruit puis recrée l’univers. Elle évoque également pour moi l’incessante alternance de l’Inspir (le premier souffle de l’être qui vient au monde) et de l’Expir (le dernier soupir que l’on exhale en mourant).

Enfin, l’équilibre ce n’est pas forcément une équivalence : pour que l’alimentation soit équilibrée, il est important de consommer toutes sortes d’aliments, alcalinisants et acidifiants. Mais attention aux proportions ! 😉

On consommera ainsi 2/3 d’aliments alcalinisants et 1/3 d’aliments acidifiants au cours de la journée : vous trouverez ci dessous la liste des aliments alcalinisants et des aliments acidifiants.

 

 

J’ai choisi de reproduire quelques passages du livre du Dr Philippe-Gaston Besson, Acide-base, une dynamique vitale, qui me semblent tout à fait éclairants, notamment sur les processus (opposés et complémentaires) de la phase diurne et de la phase nocturne.

 

✦ Parler d’équilibre, c’est parler de polarités

Les polarités, les contrastes, les tendances opposées contribuent à faire échouer cet équilibre. La vie est une perpétuelle recherche d’équilibre entre deux polarités opposées.
En plus de ces deux forces antagonistes et complémentaires, il faut en considérer une troisième qui incarne la possibilité de l’équilibre. Équilibre idéal qui ne peut être atteint de manière durable, c’est sa recherche, implicitement liée à la nécessité d’un déséquilibre, qui est l’élément dynamique, générateur de la vie.

Ainsi, l’équilibre physiologique peut se définir comme l’alternance harmonieuse et rythmée entre deux déséquilibres.

 

✦ L’état de bonne santé consiste à rattraper sans arrêt les déséquilibres inévitables qui se produisent dans la vie de tous les jours. C’est ce qu’on appelle l’homéostasie. Cet équilibre est à retrouver sans cesse.
Notre organisme peut être comparé à un terrain avec certaines caractéristiques : nous avons chacun une certaine nature qui va nous définir.  C’est ce que montre l’Ayurveda, la médecine traditionnelle indienne, avec sa constitution en 3 Dosha.
Selon ce qu’on est, et selon les circonstances, notre équilibre peut évidemment varier.

✦ L’étude de l’équilibre acido-basique va nous amener à considérer la dynamique entre la tendance acide et la tendance alcaline de l’organisme, passant par des phases d’équilibre précaire.

✦ La physiologie de l’homme endormi est différente de celle de l’homme éveillé. Les fonctions organiques qui président lors de la phase de conscience diurne sont différentes, voire parfois opposées, aux fonctions des mêmes organes lors de la période nocturne de sommeil.

✦ Les reins et les poumons :

Ce sont deux organes essentiels qui permettent à l’homme de se débarrasser de ses déchets acides.

  • Certains acides sont difficiles à éliminer et ce sont les reins qui s’en chargent. Il faut donc éviter de surcharger les reins (élimination des acides forts).
  • D’autres acides sont plus faciles à éliminer car ils se transforment en une substance qui a la propriété de se diluer dans l’air. Cette forme d’élimination est réservée aux poumons et s’effectue sans effort (élimination des acides faibles).
✦ Quels sont les conseils alimentaires essentiels pour rétablir l’équilibre ?

Une nourriture carnée sera plus acidifiante qu’un régime végétarien et fournira plus de protéines dont le catabolisme nécessitera le travail des reins.
Une alimentation à tendance désacidifiante et équilibrée comportera surtout :

  • des légumes,
  • des crudités,
  • des céréales,
  • des légumineuses
  • et des fruits.

C’est au repas du soir qu’il faudra exclure les protéines animales (fromage, œuf, viande, poisson, charcuterie, lait et laitages…) pour ne pas surcharger les reins dans leur travail nocturne d’élimination acide. Le repas du soir restera léger pour que le processus digestif soit terminé au moment du sommeil. Le foie sera ainsi disponible pour aider le travail des reins au cours de la nuit.

C’est surtout sous la forme d’acide urique que l’organisme élimine la plus grande partie de ses ions H+. L’homme doit éliminer à la fois l’urée et l’acide urique. Il y a une relation étroite entre la forme de l’acide urique et la conscience.

La structure de l’acide urique est très proche de celle de la caféine, de la théophylline ou de la théobromine du cacao. Ce sont des alcaloïdes et des stimulants intellectuels.

✦ Quelles sont les causes majeures de l’acidification de l’organisme ?
  • le stress,
  • les situations conflictuelles
  • les contrariétés
  • et en général, toute activité pensante.

Il y a dans tous ces cas de figure, une tendance générale à la cristallisation, et donc à l’acidification.

En revanche, il y aura une tendance générale à la dissolution et donc à l’alcalose :

  • pendant les phases de sommeil,
  • pendant les moments de méditation.

 

D’où la nécessité d’un sommeil réparateur et de temps de méditation à s’octroyer régulièrement. 😉

 

 

Les effets de l’acidification de l’organisme :

  • décalcification / ostéoporose
  • douleurs musculaires
  • maux de tête
  • arthrose / arthrite
  • rhumes à répétition
  • fatigue
  • baisse des défenses immunitaires

​Tous ces signes peuvent marquer une surcharge de l’organisme en déchets et en acides métaboliques insuffisamment éliminés. Il va falloir rétablir l’équilibre.

On mesure notre équilibre acido-basique grâce au calcul du pH.

Qu’est que le ph ?

​ Le pH est le potentiel en ions hydrogènes. Il y a un équilibre constant dans le sang entre notre taux d’acidité et notre taux d’alcalinité. Pendant la nuit, le corps élimine ses toxines : la première urine du matin est forcément acide.

L‘équilibre acido-basique se situe aux alentours d’un pH de 6/7.

Notre pH évolue selon notre état physique, selon ce qu’on a mangé.

  • Si le pH est inférieur à 7, la solution est acide.
  • S’il est égal ou supérieur à 7, elle est alcaline.
  • En-dessous de 6 : le pH est acide avec des symptômes comme : fatigue, migraine, arthrose, fatigabilité musculaire.

Le sel minéral les pus abondant de notre organisme est le calcium : l’organisme puise alors dans le calcium du squelette pour rétablir l’équilibre, avec des conséquences fâcheuses comme la décalcification et l’ostéoporose.

Pour équilibrer l’apport massif et quotidien d’acides minéraux, l’organisme est obligé de puiser dans sa réserve minérale. Les aliments acidifiants sont donc des destructeurs de base et sont déminéralisants.

 

Attention notamment aux laitages ! 😉
Trop de laitages peuvent déminéraliser le corps car ils contiennent trop de phosphore qui est très acidifiant.

 

Comment rétablir l’équilibre acido-basique :

1) Se supplémenter avec des citrates alcalins :

 

On les trouve dans les magasins diététiques : par exemple, PhBase, Alcabase, Megabase, etc.

Il faut compter au moins 2 ans de traitement en continu (posologie : 2 à 4 comprimés par jour avant les 3 repas).

C’est aussi un traitement intéressant pour les personnes qui veulent arrêter de fumer.

Il existe des aliments qui aident les tissus à évacuer les déchets et à se nettoyer, mais notre alimentation ne nous en apporte pas assez ni qualitativement, ni quantitativement. Pour rééquilibrer le pH de l’organisme, il faut éliminer le superflu et les toxines acides.
Alcabase est un composé de sels minéraux basiques naturels, qui va nettoyer le corps et l’épurer de ses toxines. Son mode d’action est simple : il va apporter des substances (les citrates) qui se comportent comme de véritables éponges en captant les produits toxiques et en les emprisonnant. Les citrates vont être transportés pendant la nuit par la circulation générale jusqu’aux reins, où les toxines et les acides métaboliques seront éliminés dans les urines.

On peut commander des compléments alcalins par exemple sur le site Onatera.

Afin de gérer au mieux l’utilisation d’Alcabase, il est recommandé de mesurer l’acidité des urines à l’aide d’un papier indicateur de pH : il suffit de retirer et de déchirer une longueur de 2 pouces de papier pH et d’immerger dans l’échantillon d’urine. Puis de retirer la bandelette et de comparer avec les couleurs sur le dévidoir pour connaître le pH correspondant. Si les urines sont trop acides (un pH inférieur à 7), le corps a besoin d’aide dans l’élimination des toxines acides.

 

2) Rectifier et changer son alimentation

✩ Les aliments acidifiants :
  • les protéines animales (viandes, poulet, poissons…) : Une consommation excessive de protéines animales est souvent responsable de maladies uriques (rhumatismes goutteux et lithiases rénales…). On ne les supprimera pas non plus totalement car les acides aminés qui les constituent sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Mais comme ils sont fortement acidifiants, il convient de réduire leur quantité
  • les œufs
  • les fromages
  • les corps gras d’origine animale (beurre, crème…)
  • les graisses et les huiles végétales raffinées
  • céréales complètes & légumineuses, dont soja (leur pouvoir acidifiant est toutefois moins élevé car elles contiennent des sels minéraux)
  • les noix, noisettes, pistaches, etc.
  • l’abricot
  • la prune et le pruneau
  • le miel
  • le cacao
  • les toxiques contenant des alcaloïdes (café, thé noir, cacao) sont riches en purine et sont donc acidifiants
  • le sucre blanc et la farine de froment blanchie et leurs dérivés.
  • les acides aminés provenant du lait ou de ses dérivés (fromages, yaourts…)
✩ Les aliments en équilibre acido-basique :
  • noix fraîches, haricots verts
  • petits pois sucrés
  • millet + dérivés
  • pain de seigle complet
  • céréales complètes
  • germes de blé
  • pâtes de farine de seigle complète
  • beurre frais au lait cru de bonne qualité
  • sucre intégral
✩ Les aliments alcalinisants :
  • légumes verts : les légumes, les crudités et les fruits apportent à l’organisme les sels minéraux et les oligo-éléments et sont alcalinisants. Leur consommation doit être privilégiée en cas de tendance à l’acidose tissulaire. Ils sont très riches en sels minéraux alcalinisants.
  • La pomme de terre est un aliment producteur de bases idéal (elle est riche en calcium et en potassium). Mais elle devra être consommée uniquement à la vapeur sans pression. Ue cuisson erronée détruira ses effets bénéfiques.
  • Les châtaignes sont des fruits très alcalinisants.
  • Le lait assez basique doit être consommé avec discernement : il est préférable de le faire lacto-fermenter (yaourts, caillé…).
  • la banane
  • l’amande
  • les fruits secs (raisins…)
  • eaux minérales HÉPAR / CONTREX : pas plus de 2 verres par jour car si on se surcharge en sels minéraux, il y a un risque d’apparition de calculs rénaux. Pensez à changer d’eau minérale régulièrement.
  • Les céréales combinées aux légumineuses et aux œufs permettent d’apporter à l’organisme la totalité des acides animés essentiels issus de leurs protéines et sont donc indispensables dans un régime végétarien. Mais elles ne doivent pas être consommées en trop grande quantité car elles sont acidifiantes.
✩ Les aliments neutres :
  • fruits acides ou pas assez mûrs
  • légumes acides comme l’oseille, la rhubarbe, le raifort, les épinards, le poireau, l’échalote, l’oignon
  • choucroute
  • vinaigre de cidre

 

3) Conseils généraux pour une alimentation saine

  • éviter de réchauffer les aliments,
  • éviter de frire les aliments et de réutiliser les huiles ou les graisses de cuisson,
  • éviter de consommer de la nourriture traitée (nitrates), des aliments riches en additifs ou en colorants,
  • réduire la consommation de sucre, de sel et d’alcool,
  • éviter la cuisson des viandes ou des poissons à la braise, ainsi que les aliments brûlés ou saisis,
  • réduire le café et le thé,
  • réduire la consommation de sucres rapides et d’amidons/farineux
  • apporter en quantité suffisante toutes les substances nécessaires à l’organisme pour assurer la vie, croître, se renouveler et éliminer correctement,
  • adopter une restriction calorique suffisante pour prévenir l’obésité,
  • privilégier l’apport de protéines végétales par rapport aux protéines animales,
  • veiller à un apport de graisses de 20 à 30 % (ou moins) de la totalité des calories ingérées : ces graisses doivent être exclusivement des graisses originelles, notamment les graisses poly-insaturées issues d’huiles de première pression à froid,
  • consommer quotidiennement des végétaux à fibres,
  • consommer largement des légumes, surtout ceux de la famille des choux, et ceux riches en béta-carotène (végétaux de couleur vert sombre ou jaune orangé),
  • consommer des céréales complètes et des féculents,
  • privilégier les aliments pourvoyeurs d’antioxydants (sélénium, vitamine C, vitamine E).

 

4) L’effet du Hatha-Yoga et de la respiration consciente sur l’organisme

Les respirations amples et conscientes, très longues et très lentes, du Yoga jouent un rôle clef sur l’équilibre acido-basique : le déséquilibre entre la pression en gaz carbonique augmente par rapport à la pression en oxygène. On ressent alors un grand calme au niveau des centres respiratoires.
Le processus d’acidose métabolique a pour effet de diminuer la valeur du pH.
Dans les exercices avec hyperventilation, la proportion oxygène-gaz carbonique est inversée : c’est comme si on était hyperoxygéné. C’est excitant pour les muscles mais on risque de se décalcifier car il y acidose.

 

On n’abusera pas, donc, des exercices respiratoires avec hyperventilation – comme la respiration du Feu – car ils risquent de créer une acidose.

 

Le Yoga a un effet très bénéfique sur le système parasympathique qui fonctionne dans les états de repos de l’organisme (on dit que le parasympathique épargne), contrairement au système orthosympathique (ou sympathique) qui fonctionne dans les états de stress pour permettre à l’organisme de se défendre (on dit que le sympathique dépense).

Il existe en effet deux types d’individus :

  • les sympathico-toniques : ceux chez qui le système sympathique se met trop souvent en route (bons vivants, boivent, fument…). Ils auront tendance à avoir un déséquilibre vers trop d’acidité.
  • les parasympathico-détendus : ceux chez qui le système parasympathique est prédominant. Ils seront plus calmes et détendus.

Dans notre société au mode de vie occidental hyper stressé, les individus parasympathico-détendus sont toutefois les moins nombreux.

 

C’est pourquoi la plupart d’entre nous avons besoin de pratiquer des disciplines comme le Yoga et la méditation, mais aussi de modifier notre alimentation, et éventuellement, de prendre des compléments alimentaires naturels (par exemple, sous forme de cures, plusieurs fois par an). 😉

 

 

Mon bouillon d’os à l’ancienne, très reminéralisant, ici dans sa délicieuse version asiatique ! 😉

En résumé :

  • Pour que notre organisme puisse bien fonctionner, le pH doit être équilibré donc neutre.
  • Pour contrebalancer une trop forte acidité, le corps va solliciter différents mécanismes. Une partie des acides (dits volatils) sont éliminés par les poumons, une autre (les acides non volatils) par les reins.
  • Si l’acidité est trop importante, l’organisme va puiser dans la seule réserve alcaline disponible pour tamponner l’acidité, à savoir le tissu osseux, ce qui peut provoquer une déminéralisation et différents symptômes et/ou maladies : ostéoporose, problèmes osteo- articulaires, tendinites, calculs rénaux, eczéma, fatigue chronique, perturbation du sommeil, crampes…
Comment rétablir l’équilibre acido-basique ?
  • Réduire la consommation de sel (limiter la consommation de sel de table et éviter les aliments très riches en sel)
  • Supprimer les sodas et jus de fruits (beaucoup trop sucrés ! 😉)
  • Consommer beaucoup de légumes, chaque jour (en particulier,
  • Consommer quotidiennement plusieurs légumes (surtout les légumes verts et des aliments diurétiques comme les asperges et les poireaux)
  • Limiter les excitants (café, tabac, alcool, sucre)
  • Eviter le lait de vache pasteurisé sous toutes ses formes : il est très acide
  • Privilégier la cuisson des légumes à la vapeur douce
  • Pratiquer une activité physique régulière et des exercices de respiration : ils favorisent la ventilation pulmonaire et donc l’élimination des acides volatils
  • Consommer des bouillons de volaille et de légumes
  • Boire des jus de légumes frais (réalisés avec un extracteur de jus 😉)
Et pour la gestion du stress :
  • Relaxation
  • Respirations profondes du Yoga
  • Sommeil réparateur
  • Boire des tisanes reminéralisantes (ortie) et dépuratives (reine des prés, pissenlit)
  • Prendre des bains chauds avec du Sel de Nigari (= chlorure de magnesium)
  • Boire beaucoup pour éliminer les acides
  • Sauna

 

Conclusion du Dr Besson:

Toute perturbation durable de l’équilibre acido-basique peut être responsable de troubles chroniques qui gênent la vie quotidienne.
Comprendre son organisme et ses réactions, c’est avoir une approche consciente et responsable du comportement parfois erroné que nous pouvons avoir et de ses conséquences. C’est le début d’une connaissance de soi qui commence par ce qui est le plus immédiatement visible : le corps physique.
Chacun peut être à l’écoute de certains signes : troubles du sommeil, fatigue matinale, mauvaise digestion, langue chargée, mauvaise haleine, transit irrégulier et selles malodorantes, urines trop acides… Tous ces signes sont autant de moyens qu’exprime notre corps pour nous manifester sa souffrance, son mauvais fonctionnement chronique.
Les considérer comme normaux, accepter de les garder sans changer quoi que ce soit dans sa manière d’être, c’est aussi accepter de tomber un jour plus gravement malade. Ces symptômes sont les prémices d’une maladie future, qui pourra se déclencher après une perturbation plus importante.
Cette perturbation déséquilibrera alors – et de manière souvent définitive – cet organisme trop longtemps malmené, car négligé (un choc psycho-affectif important, une maladie infectieuse, ne seront alors que les éléments déclenchants intervenant sur un terrain propice au développement d’une maladie grave).

 

Bouillon de poule à l’ancienne, muffin paléo et purée de butternut.

 

Retrouvez toutes mes recettes !

Pour le plaisir de cuisiner et de déguster une alimentation saine et pour vivre une vie équilibrée.

 

Bibliographie :

Acide-base, une dynamique vitale, Dr Philippe-Gaston Besson

 


6 commentaires

JOCELYNE BERNIER · 14/03/2021 à 18:17

Tout simplement merci de ces si bons conseils de santé, relaxation et de diététique si essentiels au bien être.
A quand la fin de cette vilaine pandémie et la reprise de toutes activités et vie normale ?

    Fabienne COSTA · 15/03/2021 à 12:21

    Merci beaucoup Jocelyne. 🙏
    Nous sommes tous impatients de retrouver une vie « normale » !! et nous devons encore patienter…. Mais cette situation ne durera pas quoi qu’il en soit : restons confiants !! 😊

LOYER · 15/03/2021 à 09:23

Bonjour Fabienne.
Article très intéressant.
Merci pour tout ce que tu nous apportes.
Je te solliciterai un de ces jours pour un tirage du tarot personnel.
Bonne semaine.

PS: je t’ai aperçue au seïtaï en visio.

    Fabienne COSTA · 15/03/2021 à 12:22

    Merci beaucoup Marie Claude ! 🙏
    Quand tu veux pour une consultation de Tarot, avec plaisir. 😊

Jean-Paul Costa · 15/03/2021 à 15:29

je trouve ces informations et ces recommandations très-intéressantes et certainement très utiles. J’avoue cependant que la liste des aliments ou des méthodes de preparation est très longue, et donc difficile à suivre.
Probablement il est nécessaire et partiellement suffisant de suivre les conseils les plus faciles à mettre en œuvre ?

    Fabienne COSTA · 15/03/2021 à 15:42

    Changer notre alimentation n’est pas simple… Je me suis intéressée à ces questions il y a plus de 15 ans ! Et je suis devenue il y a peu de temps coach en nutrition, afin de donner des conseils à mon tour. Parfois il est bon de se faire coacher individuellement quand on ne sait pas par où commencer la mise en oeuvre du changement… 😉

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